jeudi 15 octobre 2009

Mon voyage à Paris

Premier jour. Lundi 13 juillet 2009.

Le train est arrivé à l’heure, comme quasiment toujours. Je suis toujours impressionné par le bruit qu’il fait lorsqu’il est en vitesse de « croisière ». Bien arrivé « à Montparnasse ». À ce moment, tout change. C’est la première course ! Entre les voyageurs cherchant quelqu’un venu les chercher, ceux qui rassemblent leurs affaires sur les quais, juste à la descente du train et enfin les derniers, ceux qui courent pour avoir leur métro soit pour être les premiers à arpenter les rues parisiennes ou pour ne pas louper une correspondance dans une autre gare… Pour ma part, je serais dans la dernière catégorie. Une fois atteints les quais du métro, après un sprint jamais égalé entre les voyageurs arrivant et ceux sortant, s’être battu pour être le premier sur les escalators et avoir trouvé une porte d’accès libre de tout individu, inséré son ticket immédiatement recraché par ladite machine, passer le portillon, en espérant qu’il ne se bloque pas alors que seule la valise est passée… Ouf !!! une première épreuve est passée.

Une deuxième s’annonce et elle est plus corsée. Une fois le portillon passé, le ticket à porter de main, valises et bagages en place, c’est parti ! Tête levée on regarde quelle ligne faut-il prendre. Vu ! À gauche toute ! Et là l’enfer commence… Au départ, on marche à une vitesse que l’on qualifierait de normale en province, mais pas à Paris. On est vite submergé par l’afflux des voyageurs arrivant de tous les côtés. De ceux, qui comme nous, veulent prendre le métro où d’autres qui courent prendre leur train ou encore ceux qui sortent de Montparnasse pour prendre un taxi ou le bus et c’est sans compter les parisiens qui courent dans tous les sens, certaines fois on se demande comme font-ils pour ne pas s’y perdre ? On avance, le métro, le métro, le métro, il n’y a que cela qui compte. On rouspète, on pousse, bouscule… Ce sont « les transports » !! On est enfin arrivé sur les quais. Là, chacun à ses habitudes : il y a en a qui vont en queue de train, d’autres à l’avant et enfin les derniers qui s’agglutineront en milieu de train. C’est le départ. Première station, deuxième station, ça monte, ça descend… Le signal, les portes se ferment et c’est reparti, à l’air libre ou en souterrain… « Place d’Italie », c’est la bonne ! Valise en main, on saute du train, se repère sur le quai, voit l’entrée pour la correspondance et c’est reparti dans une course folle sous la place d’Italie, sacrée station d’ailleurs. On arrive au prochain quai, au prochain train et la ronde des stations reprend de plus belle, jusqu’à l’arrêt final, enfin la bonne station!

Arrivé à l’appartement, qui me servira de QG durant ce voyage, je fais mes civilités à la maîtresse de maison mais ne reste pas traîner, l’heure tourne et je dois aller à la rencontre du monde parisien. Je dois en réalité faire une dégustation de Kouinn Aman à un Parisien d’origine bretonne, si je ne m’abuse, travaillant à Tours et vivant en partie à Paris. J’ai voulu cette dégustation parce qu’ayant fait un voyage dans notre belle région, il n’y a pas goutté, quel sacrilège ! On s’est donné rendez-vous place de la Madeleine. Point stratégique pour tous les accros du shopping, à deux pas des grands magasins et de la rue du faubourg St honoré. Je l’attendais devant la boutique Ralph Lauren…

Nous nous sommes rencontrés, avons fait quelques boutiques intéressantes, qui, pour un premier jour, garantissaient le succès de cette semaine parisienne réussie. Après un premier tour de boutiques, il fallait nous restaurer. Nous nous assîmes donc à la terrasse d’un café, toujours place de la madeleine où nous goûtâmes autours d’un verre de limonade et d’un Perrier le Kouinn aman. Quel doux parfum de Bretagne dans l’enfer parisien. Après notre dégustation, nous repartîmes à l’assaut des grands magasins…

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